Science

  • Perte de glace au Groenland

    Selon des chercheurs, l'un des glaciers du Groenland perd cinq milliards de tonnes de glace par an dans l'océan. Aussi inquiétantes soient-elles, ces nouvelles constatations sont étayées par un travail concerté de cartographie de l'évolution des inlandsis effectué par différentes agences spatiales dans le monde.

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  • Pourquoi les glaciers fondent-ils de plus en plus vite ?

    Ces derniers jours, on a fait mention d’études qui montrent que les glaciers fondent de plus en plus vite. Pourquoi ?

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  • 2014 en passe de devenir l'une des années les plus chaudes, voire la plus chaude, jamais enregistrée

    Lima/Genève, le 3 décembre 2014 (OMM) – L'année 2014 pourrait se révéler l'une des plus chaudes, si ce n'est la plus chaude, qui ait jamais été observée, selon une estimation préliminaire émanant de l'Organisation météorologique mondiale (OMM). C'est dû en grande partie aux valeurs records de la température de surface de la mer à l'échelle du globe, valeurs qui demeureront très probablement supérieures à la normale jusqu'à la fin de l'année. Ces températures océaniques élevées ont contribué, avec d'autres facteurs, à engendrer des précipitations et des inondations d'une ampleur exceptionnelle dans de nombreux pays et des sécheresses extrêmes dans d'autres.

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  • Givre ou pas givre sur la voiture

                 Certains matins, il faut gratter le pare-brise de la voiture d’autres pas. Pourquoi ? Tout est une question de quantité de vapeur d’eau dans l’atmosphère et de température.

     

    L’eau atmosphérique peut être sous forme de gaz (vapeur d'eau), liquide (gouttelettes d'eau) ou solide (cristaux de glace). L'état dans lequel l'eau se trouve va dépendre de sa quantité contenue dans l'atmosphère et de la température ambiante.

     

                La quantité maximale de vapeur d'eau contenue dans l'air est une fonction de la température (voir graphique). Quand l'atmosphère a atteint le maximum de vapeur d'eau qu'elle peut contenir, on dit qu'elle a atteint son point de saturation (par exemple, quand il y a 9,4 g d'eau par mètre cube à 10 °C). Si on augmente la quantité d'eau dans une atmosphère saturée, il va y avoir un changement d'état de la vapeur d'eau vers un état liquide (condensation) ou vers un état solide (sublimation). Ce sont ces gouttes d'eau ou cristaux de glace qui vont former les nuages.

     

    Chaque fois que la quantité de vapeur d'eau devient trop importante ou bien si la température diminue, l'air va se saturer en vapeur d'eau et il y aura formation de nuages composés de gouttelettes d'eau et/ou de cristaux de glace.

     

    Si ce phénomène se produit au sol, il y aura formation de brouillard. Mais la température peut être beaucoup plus basse au sol ou sur les véhicules que dans l’air. Dans ce cas, il peut y avoir condensation de la vapeur d’eau sous forme de rosée ou de sublimation (passage direct de l’état gazeux à l’état solide) sous forme de givre. Si la tension de vapeur du sol ou du véhicule est inférieure à la tension de vapeur saturante, il n’y aura ni rosée, ni givre sur les surfaces froides.

     

     

     

     

    vapeur.png












     

    (Graphique reconstitué à l'aide des données issues de "Climatologie" de P. Etienne et A. Godard, Éd. Armand Colin, Collection U, 1970)

     

     

     

     

     

  • Activé solaire récente

     

    Le 23 janvier, à 04h59 (heure belge), un flash lumineux-aussi appelé éruption solaire- de magnitude M8.7 a été observé sur le Soleil. La lumière du Soleil met 8 minutes pour parvenir jusqu'à la Terre. Des éruptions de cette magnitude se produisent environ 2 fois par mois, et plusieurs d'entre elles ont été observées les mois précédents. Avec l'augmentation de l'activité solaire, on s'attend dans les mois et les années qui viennent à en observer encore plus. Les conséquences d'une telle éruption solaire sur les communications sur la face éclairée de la Terre sont faibles.

     


    Vers 04h00, le flux de protons mesuré dans le voisinage de la Terre a fortement augmenté, et a franchi le seuil d'alerte pour ce qu'on appelle un événement à protons. Le 24 janvier, on a remarqué une petite baisse de flux pour les particules les plus énergétiques. Un événement de cette ampleur arrive en moyenne une fois par an, et peut affecter les satellites et forcer les vols passant par le pôle nord à être dérouter.

     


    Enfin, vers 04h00 également un nuage de plasma a été observé. Il se déplace grosso-modo en direction de la Terre à une vitesse de 1400 km/s environ et non 2200 km/s comme indiqué sur certains sites web. Cela prendra un peu plus d'un jour pour franchir la distance Soleil-Terre. Le gros du nuage passera "au dessus" de la Terre et l'on devrait n'en ressentir que le souffle. Les données satellites confirment que le choc est arrivé, i.e. 15:30. On prévoit un orage magnétique de type mineur, ce qui réduit presque à zéro les chances de voir des aurores en Belgique.

     

     

     

    Source  Petra Vanlommel SIDC (Solar-Terrestrial Centre of Excellence)