météo

  • La météo tient son forum international à Paris

    Petite info

    affiche_M.jpgLa 8e édition du Forum international de la météo se tiendra au Palais de la découverte du 1er au 5 octobre. Les visiteurs pourront profiter de diverses expositions et ateliers éducatifs sur les thèmes la météorologie et du climat, l’énergie, l’environnement, l’eau et l’espace.
     
    Le forum a pour but de sensibiliser la société par l’impact que peut avoir le changement climatique et de suggérer différentes méthodes pour la réduction de notre empreinte carbone.  
     
    La contribution de l'ESA
     
    Le forum offrira à l'ESA la possibilité de témoigner de son action dans les domaines de la météorologie et de la climatologie.

    En collaboration avec le CNES, l'ESA tiendra un atelier éducatif visant à souligner l’importante contribution des satellites pour notre compréhension des phénomènes climatiques extrêmes et de l’effet du changement climatique sur les océans.

    Un programme spécial sera dédié aux professionnels pendant les trois derniers jours du forum. Ils auront la possibilité de participer à un débat sur le changement climatique et son impact sur les océans, une formation pour l’interprétation d’images satellite pour les pays en voie de développement, un colloque international ainsi qu’à une formation pour enseignants.

    Pierre-Philippe Mathieu, expert en observation de la Terre à l’ESA, participera à la session pour enseignants du 5 octobre. Il donnera des précisions sur les capacités des satellites à contrôler le système climatique à l’échelle planétaire et présentera plusieurs outils éducatifs élaborés par l’ESA à destination des élèves.

    Depuis le lancement de Meteosat-1 en 1977, l'ESA suit de près des tendances météorologiques mondiales par le biais de ses missions d’observation de la Terre.

    Les satellites tels que MetOp nous permettent de suivre avec exactitude l’évolution des conditions météorologiques, intérêt d’autant plus important lorsque ces conditions entraînent des dommages.

    L’ESA joue un rôle majeur dans l’étude et le suivi des phénomènes climatiques grâce à ses satellites consacrés à l’environnement : Envisat, Earth Explorers (CryoSat-2, SMOS et GOCE), ainsi que les cinq futures missions « Sentinelles ».

    Les « Sentinelles » spatiales font partie du programme GMES (Global Monitoring for Environment & Security) conçu en partenariat avec la Commission Européenne afin d’améliorer des politiques européennes d’environnement et de sécurité.

    De plus, une nouvelle génération de missions géostationnaires et de missions météorologiques polaires, incluant MSG-2/3, MTG et EPS, a été élaborée en coopération avec Eumetsat, l'Organisation européenne pour l'exploitation de satellites météorologiques.

    Source ESA

  • Quand le temps pluvieux et gris vient de l’Est

    Avec la circulation générale qui détermine les déplacements moyens des masses d’air sur la Terre, le temps habituel qui module notre climat vient de l’ouest. À l’ouest de notre pays, se trouve l’océan Atlantique avec comme conséquence que la majorité des masses d’air qui viennent de là sont humides. Bien entendu, ces situations moyennes connaissent des exceptions et toutes les situations atmosphériques sont possibles.

    Ainsi, depuis quelques jours, les masses d’air qui influencent notre temps sont associées à un anticyclone qui s’étend depuis l’ouest de l’Écosse jusqu’à la Baltique. Il en résulte des courants de Nord-Est qui devraient être continentaux. Mais une dépression, actuellement située sur la France, a circulé sur le flanc sud de cet anticyclone en se déplaçant depuis la Pologne vers sa situation actuelle. Elle nous amène des courants humides donnant des pluies ces lundi et mardi.

    Si le risque de pluie qui a sévi lundi et mardi a diminué ce mercredi, ce ciel reste couvert comme l’image de la webcam d’Uccle nous le montre.

     

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    Cette situation n’est pas fréquente et avec ce type de situation atmosphérique, on a généralement un temps sec, chaud en été et très froid en hiver. Mais la nature ne suit pas nos clichés. Elle est !

  • Images remarquables

    Terre depuis l'espace: les îles Galapagos


    Galapagos_ASAR_20090101_L.jpgCette image prise par Envisat montre les îles Galápagos, un archipel situé à environ 1 000 km au large de l’Equateur dans l’océan Pacifique.

    Celles-ci ont été formées par l’activité volcanique il y a quelque 10 millions d’années. Parmi les 19 îles qui forment l’archipel, deux sont toujours des volcans en activité.

    En raison de l’isolement des îles, un écosystème original a pu s’y développer et nombre d’espèces que l’on peut y rencontrer n’existent nulle part ailleurs sur Terre. Tous les reptiles, la moitié des espèces végétales et environ 40% des espèces d’oiseaux sont endémiques.

    Un parc national a été établi pour protéger l’habitat unique que constitue l’archipel et assurer la survie des espèces menacées qu’il abrite.

    Découvertes en 1535, les îles sont devenues célèbres au début du XIXe siècle quand le scientifique britannique Charles Darwin a écrit son ouvrage « L’origine des espèces » sur la base de ses observations effectuées aux Galápagos.

    La plus grande île de l’archipel est Isabella (visible ici). Les cinq volcans qui la constituent sont (du nord au sud) le volcan Wolf, le volcan Darwin, le volcan Alcedo, le volcan Sierra Negra et le volcan Cerro Azul. La plus grande île à la droite d’Isabella est l’île de Santiago.

    Outre la cartographie des changements à la surface des terres émergées, les données radar peuvent également servir à déterminer les paramètres à la surface de la mer, tels que la vitesse du vent, sa direction, et la hauteur des vagues. Différents types de vagues et différentes vitesses de vents apparaissent ici comme des ondulations à la surface de l’eau.

    Cette image a été réalisée à partir de trois vues acquises les 23 mars 2006, 14 août 2008 et 1er janvier 2009, par le radar ASAR (Advanced Synthetic Aperture Radar) d’Envisat, associées chacune à un code couleur et combinées ensemble. Les couleurs de l’image indiquent donc les variations à la surface intervenues entre les acquisitions.

    Source ESA

  • Les satellites météo aident le sport

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    Le Vendée Globe, Envisat y participe...

    Envisat livre des données précieuses pour le "Vendée Globe"

    9 décembre 2008
    L'entreprise CLS, fournisseur des données spatiales de la fameuse course "Vendée Globe", présente en partenariat avec le CNES et l’ESA, la détection d’icebergs par satellite. Session d'information pour la presse le 16 décembre prochain à Paris-Montparnasse.

    CLS suit, tout au long de la course, les voiliers du Vendée Globe 2008. Chaque bateau est équipé d’une balise de localisation et d’assistance. Les balises émettent régulièrement un message qui permet de localiser le bateau équipé. Grâce à cette localisation, le PC course peut établir le classement, fournir une cartographie au public mais également améliorer la sécurité des skippers en mer. En plus, cette année et en exclusivité expérimentale, CLS met au service du Vendée Globe son expertise en traitement de données radar et modélisation de courants océaniques pour détecter la présence et prévoir la dérive des icebergs tout autour de l'Antarctique.  

    ENVISATcorv_258,3.jpg

    ...et observe à 800 km du sol

    Invitation à la presse pour le 16 décembre

    L'ESA, le CNES, partenaires de l'opération, et CLS invitent
    le 16 décembre à 10h00
    au PC Course à Montparnasse
    au pied de la Tour Montparnasse
    33, avenue du Maine
    75015 Paris

    pour une conférence qui présentera notamment le principe de détection des glaces.

    L'ESA sera représentée par Stefano Bruzzi, Chef du bureau de coordination à la Direction de l'Observation de la Terre.

    2008_logo_cls_S.jpg

    Depuis plus de 20 ans, CLS a équipé de nombreux navigateurs. Du voilier au bateau à rames, tous sont équipés de balises marinisées, antichoc et fiables. Les balises émettent un message vers les satellites, qui le renvoient vers le réseau d’antennes terrestres. Ce message est ensuite transmis au centre de traitement de CLS, opérationnel 24h/24, 365 jours par an. C’est le centre de traitement enfin qui décode les positions des skippers et livre les résultats au PC Course. Pour la détection de présence d’icebergs et la prévision de leurs dérives, CLS a développé une solution aujourd'hui en phase expérimentale permettant :

    • De détecter les populations d'icebergs produites par les glaces de l'Antarctique grâce aux données d'observation du satellite Envisat de l’ESA.
    • De définir des zones de risque.
    • De modéliser la dérive et la fonte des icebergs en fonction des courants et de la température de surface, du vent, de la forme de l'iceberg, de sa taille.

    Sur ces images radar, on peut en effet avoir une vision réelle des icebergs de taille significative (>150m).

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    Navigation précise d'un voilier grace aux satellites

    Skippers, explorateurs de l'extrème et scientifiques

    CLS, filiale du CNES (Centre national d’études spatiales), de l’IFREMER (Institut français de recherche pour l’exploitation de la mer) et de banques françaises, propose des services satellitaires de localisation et de collecte de données environnementales, d’observation et de surveillance des océans. CLS veille depuis ses débuts sur les aventuriers qu’ils soient skippers du Vendée Globe comme Loïck Peyron, explorateurs de l’extrême comme Jean-Louis Etienne, voyageurs des sciences comme Stéphane Lévin ou encore navigatrices comme Maud Fontenoy. CLS les équipe tous et surveille en continu leur progression.


    Le développement de ce nouveau service de détection des icebergs, aujourd’hui en phase expérimentale, n’aurait pu être possible sans le CNES qui cofinance cette phase de recherche. Le CNES est également l’inventeur du système de localisation Argos, unique au monde, exploité par CLS. Il assure la pérennité du système depuis plus de 30 ans.

    Images radar d'Envisat

    L'Agence européenne offre des images radar du satellite ENVISAT pour une expérience inédite de repérage d'icebergs à travers les nuages des mers du sud. Avec un poids de plus de 8 tonnes, Envisat est le plus grand satellite européen jamais construit et lancé dans l'espace.
    "A travers notre collaboration avec CLS, nous souhaitons démontrer que les données de satellites d'Observation de la Terre tels qu'Envisat deviennent de plus en plus nécessaires pour tous, y compris pour les navigateurs du Vendée Globe" rappelle Henri Laur, responsable de la mission Envisat.

    Plus de détails sur Envisat et l'Observation de la Terre à l'ESA : www.esa.int/eo


    Accréditation et contact pour la presse

    Amélie PROUST
    Chargée de Communication et Relations presse
    CLS
    Email : aproust @ cls.fr
    Tél. : 06.62.80.45.92
    Web : http://www.cls.fr
  • Nouveaux sites Internet sur le temps et le climat

    Nouveaux sites Internet sur le temps et le climat

    Source : Météomonde (OMM)

    New World Weather/Climate Extremes Archive

    Randy Cerveny, professeur à l’Université d’état d’Arizona (ASU) et Rapporteur sur les extrêmes climatiques de la Commission de climatologie de l’OMM, supervise le développement d’un site d’archives en ligne conjoint OMM/ASU World Weather/Climate Extremes Archive visant à suivre l’évolution des enregistrements de tels événements au niveau mondial, des hémisphères et des continents et à en dresser une liste officielle.

    L’objectif de cette démarche est de comprendre les régimes météorologiques et les modifications du climat et de nous fournir des indices sur le changement climatique en général.

    Voir l’article de fond dans le Bulletin de l’OMM Nouveau record de pluviométrie en 24 heures pour l’hémisphère occidental.

    Les Nations Unies lancent un site Internet dédié aux changements climatiques

    L’OMM a participé au lancement du Portail de l'action du système des organismes des Nations Unies sur les changements climatiques.
    Ce nouveau site web réunit sous une seule adresse l’immense éventail des travaux accomplis par différents organismes des Nations Unies sur la question du changement climatique, dont les rapports du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat, qui relève de l'OMM et du PNUE, et les mises à jour des dernières actions menées pour parvenir à un accord international en la matière.

     

    Nouvelle base de données climatologiques interactive sur la Toile

    Le Tokyo Climate Center du Service météorologique japonais (JMA) a mis en ligne une base de données interactive sur le climat: ClimatView. Ce service s’adresse non seulement à tous les Services météorologiques et hydrologiques nationaux mais aussi aux institutions et aux particuliers à des fins de surveillance et d’analyse du climat et de ses variations.

    Le JMA et le Deutscher Wetterdienst sont les Centres responsables de l’observation en surface pour le Système mondial d’observation du climat (SMOC). L’OMM copatronne le SMOC.

    Activités du centre d’observation en surface du SMOC